RAPS

Recherche et Action sur les Polarisations Sociales

Interpellé par la polarisation croissante de la société autour d’enjeux identitaires associés à des questionnements du vivre ensemble et à différentes manifestations de radicalisation violente au Québec et ailleurs, SHERPA a mis sur pied une équipe de recherche multidisciplinaire baptisée Recherche et Action sur les Polarisations Sociales (financement: FQRSC 2016-2020) pour mieux comprendre pourquoi et comment la radicalisation, forme de remise en cause du statu quo social, peut déraper vers la violence et quelles sont les avenues de prévention qui permettent de préserver le vivre ensemble. Dans le cadre de son plan d’action interministériel « la radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble, 2015-2018 », le gouvernement a confié au CIUSSS centre-ouest de l’île de Montréal la mise en œuvre de quelques mesures qui font partie de la programmation de recherche.

Ainsi, au cours des dernières années, l’équipe RAPS s’est attelée à faire avancer les connaissances et à développer des pratiques innovantes en matière de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent. Les travaux de l’équipe se sont, entre autres, attardés aux déterminants sociaux et psychologiques de la radicalisation violente au Québec, au développement et à l’évaluation de programmes de prévention et de formation ainsi qu’à l’implantation de services cliniques spécialisés dans l’ensemble de la province de Québec.

Les travaux réalisés au cours des 5 dernières années ont dressé un premier portrait québécois des facteurs de risques et de protection associés à la légitimation de la violence envers l’Autre, la rapidité de l’évolution de la problématique chez les collégiens et la mise en évidence de l’hétérogénéité entre les régions et les groupes d’âge. Ce premier portrait a convaincu l’équipe de l’importance l’importance de continuer à creuser, dans une perspective épidémiologique, la question des déterminants du soutien à la radicalisation violente pour informer de façon continue le développement de programmes de prévention. Par ailleurs, les travaux théoriques et les revues systématiques de la littérature réalisés ont mené l’équipe à distinguer la prévention primaire, qui vise une transformation des attitudes et représentations sociales, de la prévention secondaire et tertiaire (comprises sous le thème intervention), qui se fonde sur des études de trajectoires et s’adresse à des individus vulnérables ouet engagés dans des mouvances extrémistes.

Également, l’équipe croit qu’une analyse en profondeur des discours et représentations qui circulent dans l’espace intime, communautaire et public est plus que jamais de mise. Aujourd’hui, le programme de recherche est élargi et inclut des projets en cours comme en développement sur les mouvements masculinistes et d’extrême droite qui connaissent une expansion très rapide.

 

L’équipe de recherche en partenariat associe une centaine de chercheurs et chercheuses de plusieurs disciplines, des clinicien.ne.s, et des partenaires appartenant aux milieux de l’éducation, de la santé, de l’organisation communautaire, de l’art et des décideurs : il s’agit d’arrimer la production des savoirs aux enjeux locaux. À travers les projets menés à l’échelle locale, provinciale et internationale, l’équipe tout comme ses partenaires,  travaillent à offrir un espace réflexif et analytique ainsi que des moyens concrets permettant de soutenir l’action face à l’augmentation des formes de radicalisation menant à la violence au Québec.

L’approche retenue par l'équipe RAPS vise à mieux comprendre les liens entre le climat social actuel, les relations intercommunautaires et les phénomènes de radicalisation de la majorité et des minorités, pour pouvoir développer et évaluer des programmes de prévention et d’intervention visant à promouvoir un vivre ensemble inclusif et à diminuer le soutien à la radicalisation violente. Les activités de l’équipe s’articulent autour des axes suivants:

Recherche

Développement d’une vingtaine de projets portés conjointement par des chercheurs de plusieurs universités au Québec et à l’étranger et des praticiens de terrain pour comprendre le phénomène de la radicalisation violente et apporter des pistes de solution (prévention et intervention).

Formation

Développement et évaluation de modules de formation (général, prévention, intervention, accompagnement des familles et des élèves) à destination des intervenants du réseau de la santé, des services sociaux, de l’éducation et du personnel des organismes communautaires.

Le développement de ce programme de formation est le fuit d'une étroite collaboration avec le Réseau des praticiens canadiens pour la prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violence (RPC-PREV). 

Intervention

Constitution d’une équipe clinique spécialisée en radicalisation violente pour offrir du support aux intervenants de la santé, des services sociaux et de l’éducation dans des situations spécifiquement liées à la radicalisation violente, notamment les répondants de la ligne info-social (811). Ces cliniciens collaborent de près avec l’équipe de recherche.

Dépliants de l'équipe clinique: 

À l'intention des professionnels

Français>>
Anglais>>

À l'intention des clients 

Français>>
Anglais>>

Prévention

Lancement de projets de recherche-action et projets créatifs dans le milieu communautaire et scolaire pour ouvrir des espaces de réflexion, d’expression et de construction de discours alternatifs.

 

Projet « et si les murs parlaient de nous »

 

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Pour en savoir plus sur les activités de l’équipe, communiquez avec :

Catherine Montmagny Grenier 
Coordonnatrice / Coordinator de l’équipe RAPS
CIUSSS du Centre-Ouest-de-l‘île-de-Montréal
CLSC Parc Extension
7085, rue Hutchison
Montréal (Québec) H3N 1Y9

catherine.montmagny.grenier.ccomtl@ssss.gouv.qc.ca

 

 

Composition de l'équipe

Cette équipe de recherche multidisciplinaire en partenariat rassemble chercheurs, chercheuses et partenaires provenant des divers milieux de pratique tels les milieux communautaires, de la santé, des services sociaux, de l'éducation, de l'art et des décideurs. 

Directrice scientifique

Chercheur.e.s principaux

Chercheur.e.s associé.es, collaborateurs & collaboratrices

  • Saida ABDI - Boston Children Hospital
  • Louis AUDET-GOSSELIN - CPRMV
  • Catherine AUDRAIN - Philo-Jeunes et UQAM
  • Sébastien BROUILLETTE-ALARIE - RCP-Prev et UQAM
  • Jérôme CHAMPAGNE - IRIPI, Collège Maisonneuve
  • Anne CROCKER - Institut Philippe Pinel et UdeM
  • Janet CLEVELAND - Institut universitaire SHERPA
  • François CRÉPEAU - U. McGill
  • Alexandre JOBIN-LAWER - Cégep Garneau
  • Josianne LEGALL - UdeM et Institut universitaire SHERPA
  • Stéphane LEMAN-LANGLOIS - École de Travail social, U.Laval
  • Sophie LEMOYNE-DESSAINTS - Cégep de Rosemont
  • Pablo MADRIAZA - CPN-PREV et UQAM
  • Deidre Meintel - UdeM
  • Garine PAPAZIAN-ZOHRABIAN
  • Dave POITRAS - INSPQ
  • Annie PONTBRIAND - Institut SHERPA
  • Paola PORCELLI - CPN-PREV et UQAM
  • Julie PRINCE - Collège Maisonneuve
  • Jean PROULX -  Institut Philippe Pinel et UdeM
  • Stijn SIECKELINCK - CPN-PREV
  • Georges TARABULSY - Psychologie, U.Laval 
  • Kathryn URBANIAK - Projet Someone, Concordia
  • Daniel WEINSTOCK - U. McGill

Partenaires des milieux de pratique

  • Mohamed BARHONE - Association Racines
  • Karim BEN DRISS - Centre Soufi de Montréal
  • Anna BONNEL - CIUSSS-CODIM, Équipe polarisation
  • Mathieu BRAMI - CIUSSS-CODIM
  • Patrick DAOUST - FEEP
  • Manon FORTIN - MESS
  • Louise GIROUX - Musée des Beaux arts de Montréal
  • Gregory GOMEZ del PRATO - Sureté du Québec
  • Justine GOSSELIN-GAGNÉ - CSMB
  • Richard HORNE - CIUSSS-CODIM, Équipe Polarisation
  • Claudie LABRECQUE-THIMOT - GRC
  • Georges LEMIEUX - MEES
  • Anousheh MACHOUF - CIUSSS-CODIM, Équipe Polarisation
  • Sarah MAINICH - MESS
  • Roxanne MARTEL-PERRON - CPRMV
  • Roselyne MAVUBGU - CPRMV
  • Marie-Hélène PERRON - Sureté du Québec
  • Marie-Hélène RIVEST - CIUSSS-CODIM, Équipe polarisation
  • Geneviève REED - Fédération des Cégeps
  • Geneviève RAY-LESCURE - Fédération des Cégeps
  • Paula ST-ARNAUD - MESS
  • Christian SAVARD - CIUSSS-CODIM, Équipe polarisation
  • Martin STRAUSS - Cegep Ahuntsic
  • Jean-Marc TANGUAY - CIUSSS-CN

Approche

Le champ de la radicalisation menant à la violence est hautement médiatisé. Le sujet est socialement et politiquement sensible et, pour l’aborder, une réflexion sémantique et méthodologique est nécessaire afin d’éviter un débat purement idéologique.

Les inégalités économiques, les tensions géopolitiques et les grands flux migratoires qui accompagnent la mondialisation ont des répercussions locales sur le vivre ensemble, et le terrorisme serait une réaction face à la réduction des espaces de dialogue et aux relations de pouvoir inégalitaires qu’elle génère. La « guerre » que les États lui ont déclarée renforcerait les polarisations entre eux et nous, aggraverait les tensions entre majorités et minorités et nourrirait l’ostracisme et la discrimination. La coïncidence entre des dynamiques locales d’exclusion et la multiplication de conflits internationaux, relayés sans filtre dans l’intimité des foyers par les médias, amplifie ces polarisations sociales, qui sécrètent diverses formes de radicalisation menant à la violence, justifiées par des rhétoriques religieuse, ethnique, nationaliste ou xénophobe.

 

 

Au Québec, ces tensions ont émergé dans le cadre des débats sur les accommodements raisonnables (2006-2008) et sur la charte des valeurs québécoises (2013-2014). Les événements de Saint-Jean et d’Ottawa à l’automne 2014 et le départ pour la Syrie de jeunes collégiens en 2015 ont alimenté les ressentiments et les peurs de part et d’autre, et ont déclenché une vaste mobilisation intergouvernementale. Le plan d’action « La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble » propose un ensemble de mesures interpellant les milieux de l’éducation, de la santé et de la sécurité publique. Cette mobilisation des acteurs sociaux est aussi importante que délicate : le bilan de la guerre au terrorisme est loin d’être positif et l’action, si elle est incontournable, doit se fonder au-delà de tout sentiment d’urgence sur une analyse approfondie des bénéfices et risques associés à toute intervention.

Nous envisageons la radicalisation comme un processus dynamique à double sens de bris dans la relation : pour la comprendre, il nous faut la penser dans son aspect fondamentalement bilatéral, puisque à la radicalisation de l’un répond, en écho, la radicalisation de l’autre, et dans une perspective systémique et non limitée aux motivations et trajectoires individuelles.

La radicalisation prend racine dans la polarisation de la société, dont les groupes délaissent peu à peu les pratiques normales de dialogue et de compromis au profit de tactiques de confrontation et de conflits. Elle n’est pas en soi à combattre puisque ses manifestations peuvent être un puissant moteur de progrès social. C’est sa tangente violente qu’il nous faut comprendre, pour pouvoir la prévenir.

Nous croyons qu’il faut préserver une utile complémentarité des acteurs sur le terrain, et de garder ouvertes plusieurs portes d’entrée dans le réseau afin de mieux s’adresser aux besoins très divers de la population que le contexte social de radicalisation menant à la violence génère. C’est en tissant une large toile de personnes-ressources formées et compétentes chacune dans son domaine de spécialité (travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs, professeurs, personnel de santé, etc) que nous pensons œuvrer au mieux pour la prévention de ces tensions qui menacent le vivre ensemble.

La radicalisation : comprendre pour mieux agir

L’objectif général de cette équipe de recherche en partenariat est double. Il s’agit, d’une part, de mieux comprendre les liens entre le climat social actuel, les relations intercommunautaires et les phénomènes de radicalisation de la majorité et des minorités au Québec. D’autre part, en se fondant sur cette compréhension et sur les savoirs locaux et internationaux, il s’agit de développer et d’évaluer des programmes de prévention et d’intervention visant à promouvoir un vivre ensemble inclusif et à diminuer le soutien à la radicalisation menant à la violence.

Les objectifs spécifiques structurent la programmation de recherche (objectifs 1 à 5) et les dynamiques partenariales visant à arrimer la production des connaissances aux enjeux locaux, à mobiliser ces connaissances et à les mettre à l’épreuve des pratiques (objectifs 6 à 8) :

  1. Documenter les facteurs de risque et de protection associés à la radicalisation menant à la violence chez des personnes de la majorité et des minorités.
  2. Comprendre les processus de communication qui favorisent ou limitent la propagation de discours/actions radicaux dans les espaces public, communautaire, familial et virtuel.
  3. Identifier les bonnes pratiques d’intervention ou de prévention qui s’adressent à la radicalisation menant à la violence aux niveaux international, national et local.
  4. Évaluer l’implantation et l’efficacité de programmes de formation et de consultation psychosociales mis en place au Québec afin de soutenir la formulation de lignes directrices.
  5. Co-développer, documenter et évaluer avec divers acteurs du milieu communautaire des arts et de l’éducation, des programmes de prévention misant sur une réduction des tensions intercommunautaires et sur un développement de la cohésion sociale à partir de multiples appartenances.
  6. Générer une dynamique de dialogue entre des acteurs académiques et sociaux autour de la compréhension du phénomène de la radicalisation menant à la violence et des solutions à adopter.
  7. Faciliter les échanges théoriques, méthodologiques et autour des pratiques, entre disciplines et domaines sociaux pour promouvoir une intégration des perspectives au travers d’actions intersectorielles.
  8. Concerter les efforts de mobilisation des connaissances à partir d’un partage de plateformes de communication virtuelle, de programmes de formation et d’événements artistiques et médiatiques.
Réalisations en partenariat

Au cours des 5 dernières années, les travaux de l’équipe ont produit des connaissances en ce qui concerne l’étude des déterminants sociaux et psychologiques de la radicalisation violente au Québec, le développement et l’évaluation de programmes de prévention et de formation, et l’implantation de services cliniques spécialisés dans l’ensemble du Québec. 

 Avancement des connaissances et développement de pratiques innovantes

Les enquêtes réalisées ont permis de tracer le premier portrait des déterminants de la sympathie pour la radicalisation violente au Québec et de brosser un état de la situation dans les établissements collégiaux et universitaires. Les résultats d’une vaste étude épidémiologique réalisée en 2015 et 2016 dans 14 collèges indiquent que l’adversité psychosociale (discrimination et vécu de violence) est un facteur de risque, dont les effets sont médiés par la dépression. 

De plus, une répétition de cette enquête dans six collèges en 2017-18 révèle que des sujets de plus en plus jeunes légitiment la radicalisation violente, et que cette légitimation est maintenant significativement associée à des variables identitaires. Ces études ont inspiré des comparaisons internationales (en cours) avec la Belgique et les États-Unis1. Par ailleurs, une autre recherche pilotée par l’équipe en partenariat avec la Chaire UNESCO-PREV auprès de 14 universités québécoises, sur commande du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur, a montré que celles-ci n’étaient pas à l’abri des forces polarisantes à l’oeuvre.

Parallèlement à ces enquêtes dans les milieux éducatifs québécois, une série de revues systématiques dirigées par Ghayda Hassan dresse l’état des connaissances au sujet de la radicalisation violente et des moyens de la contrer efficacement. Les recommandations issues de ces revues systémiques ont été transmises en mars 2019 à deux comités d’experts nationaux et internationaux, chargés de formuler des lignes directrices susceptibles d’orienter les politiques et les pratiques au niveau national et international, sous l’égide de la Chaire UNESCO-PREV.

Initiatives de prévention développées, déployées et évaluées

Le projet Someone   (Social Media Education Every Day), dirigé par Vivek Venkatesh, a créé des espaces non conventionnels de dialogues pluralistes afin de combattre la cyber-haine par des discours non moralisants qui interrogent les représentations dystopiques structurant la propagande extrémiste. Someone, qui produit des documents multimédias et des programmes artistiques visant à contrer la radicalisation menant à la violence, a mené des formations dans huit pays.

En milieu collégial, le Forum Jeunesse (ou Programme inter-ordres sur la radicalisation et l'extrémisme violent, vise à désamorcer les discours extrémistes violents en stimulant des discussions et l'engagement politique démocratique des jeunes de la fin du secondaire au collégial et en outillant les professeurs d'éthique et culture religieuse et de philosophie. Au collège Maisonneuve, où siège l'IRIPI  le projet Vivre-Ensemble  a organisé une série d'activités pour promouvoir une diversité inclusive : tenue de groupes de parole, tournée des départements d'enseignement, organisation d'un forum, théâtre pluralité, web documentaire, travailleurs de corridor.

Écrite en 2017 pour les élèves du secondaire, une pièce du théâtre social Parminou, financée par le MIDI, visait à susciter un débat en classe autour de l'engagement et du recours à la violence pour défendre ses convictions ou son groupe. L’évaluation suggère que la pièce atteint ses objectifs en sensibilisant les jeunes et les acteurs scolaires aux risques associés aux mouvances extrémistes, en complexifiant la figure de l’étranger et en déconstruisant certains stéréotypes. Elle souligne aussi que les stratégies de prévention doivent se fonder sur les représentations régionales spécifiques.

Activités et rayonnement de nos membres et partenaires

88e Congrès de l'acfas "les polarisation socailes à l'heure de la pandé mie de covid-19: problématiser l'altérité et les indentités en temps de crise"

Colloque organisé en partenariat avec la Chaire Unesco-PREV, le Réseau des praticiens canadiens pour la prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violent (RPC-Prev), le Centre d'expertise et de formation sur les intégrismes religieux et la radicalisation (CEFIR), le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) et l'Insitut de recherche sur l'intégration professionnelle des immigrants (IRIPI). 

Le 7 mai 2021, en mode virtuel

Pour consulter le programme

La pandémie et les polarisations sociales: points de vue et perceptions des établissements d'éducation

Demi-journée virtuelle organisée avec la Chaire Unesco en prévention de la radicalisation menant à la violence et l'extrémisme violents, l'Institut universitaire SHERPA, le Ministère de l'Éducation et le Ministère de l'Enseignement supérieur.

Le 13 avril 2021, de 13h à 16h30.

Pour voir  Le programme 

Pour visionner les conférences

conférence publique "sondage sur les effets de la loi 21 sur les facultés et les département d'éducation des universités québécoises et les personnes qui y oeuvrent ou étudient.

Une étude menée par la OFDC, et présentée dans le cadre de cette conférence par Maryse Potvin et Stéphanie Tremblay, membre régulières de l'équipe RAPS, montre que certains répondant·e·s sont plus à risque d’avoir été victimes ou témoins de ces situations ou de ces effets problématiques ou discriminatoires. Les facteurs de vulnérabilité incluent le fait d’être un.e étudiant.e de premier cycle, de genre féminin, issu de l’immigration, d’avoir une langue maternelle autre que le français et d’appartenir à une minorité visible et/ou religieuse. Les données indiquent également la mise en place d’actions institutionnelles en lien avec la Loi 21. Au sein des universités, l’ampleur de ces actions tend à être cohérente avec l’ampleur des répercussions problématiques.

25 mars 2021, mode virtuel

Pour visionner la conférence

Pour consulter le rapport de recherche

Atelier de travail virtuel "Évaluer nos pratiques en prévention de l'extrémisme violent: Comment faire?"

Un atelier de travail virtuel de réflexion sur les modèles d’évaluation existants quant à la prévention de l’extrémisme violent co-organisé avec la Chaire Unesco-Prev. Lors de cet atelier, Pablo Madriaza, Coordonnateur scientifique de la Chaire, assurera l’animation. L’objectif de cet atelier, qui sera enregistré, consiste à interroger les résultats des recherches de la Chaire UNESCO-PREV afin d’élaborer des lignes directrices d’évaluation. M. Madriaza sera donc responsable de systématiser les données recueillies. 

25 février 2021

Conférence sur les théories du complot: comprendre pour protéger le lien social

Comment expliquer l’engouement pour les théories du complot? Cécile Rousseau, Professeure titulaire à la Faculté de médecine de l’Université McGill est membre associée de la Chaire UNESCO-PREV,  donnera une conférence sur les tensions sociales générées par les théories du complot et proposera une réflexion approfondie sur le phénomène dans le cadre des conférences « Le monde d’aujourd’hui ». 

Le professeur David Morin, co-titulaire de la Chaire, animera et commentera la conférence.   

11 février 2021, en mode virtuel

Pour visionner la conférence

Partenariat dans la pratique: prévenir les polarisations sociales

30 novembre au 3 décembre 2018, Edmonton

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S'inscrire>>

Journée d’étude « Philosophie, polarisations sociales et dérives sécuritaires »

15 juin 2018, CLSC Parc-Extension, salle 15

Dans un contexte où les tensions manifestes entre majorités et minorités à l’échelle locale, nationale comme internationale s’aggravent et où les inégalités sociales sont en perpétuelle croissance, cette journée a pour objectif d’offrir une occasion de débat en mettant en exergue l’apport de la philosophie aux tensions actuelles qui traversent la société. Elle propose d’ouvrir un espace de réflexion sur le plan théorique de manière à mieux comprendre et aborder ces tensions, et d’apporter une réponse pratique à destination des jeunes et du champ de l’éducation.

Cette journée d’étude s’adresse aux décideurs, aux chercheurs et aux praticiens du champ social et en particulier aux professionnels du milieu communautaire, des services sociaux et de l’éducation. Orientée vers des pistes concrètes d’action à travers la mise en place d’un groupe de travail « recherche et action », elle sondera les enjeux majeurs du phénomène autour de tables rondes et exposera quelques dispositifs québécois innovants en matière de prévention lors d’ateliers thématiques

Programme détaillé
Inscriptions (date limite le lundi 11 juin 2018) 

 

Pour une école antiraciste, inclusive et respectueuse des droits et libertés, en partenariat avec l’OFDE

Journées d’études par, pour et avec les enseignants, 19-20 avril, Pavillon Cœur des sciences, UQAM

Dans un contexte marqué par les polarisations sociales et la montée des extrémismes, les questions de racisme, de discriminations et de droits et libertés interpellent plus fortement les personnels des milieux scolaires. Ces deux journées d’études visent à effectuer une réflexion collective et à dégager des pistes efficaces avec, par et pour les enseignants-es et les conseillers-ères pédagogiques sur ces enjeux.Trois objectifs sont ciblés :

Conscientisation : définir les facteurs et s’approprier les concepts qui permettent de mieux comprendre les dynamiques et enjeux liés au racisme, aux discriminations et aux droits et libertés en contexte éducatif.

Responsabilisation : porter un regard diagnostique, réflexif et critique sur son école comme milieu de vie, et se sentir concerné-e.

Transformation : dégager des pistes pour transformer les mentalités, les processus et les pratiques.

Ces journées réunissent des praticiens-nes, des décideurs-es et des formateurs-trices universitaires d’expérience en formation initiale ou continue. Des libérations sont prévues par le MEES pour les enseignants-es. Les participants-es seront invités-es à travailler en ateliers et à participer à la production d’un outil utile pour le milieu scolaire sous forme de webdoc (avec leur consentement).

Programme

 

Colloque « radicalisation et souffrance sociale: redéfinir la prévention »

Journée d’étude pour le champ social, mercredi 7 juin 2017, New Residence Hall, Université McGill.

Les tensions manifestes entre communautés et entre majorités et minorités, à l’échelle locale, nationale comme internationale, s’aggravent dans un contexte d’inégalités sociales croissantes qui cristallisent des enjeux identitaires. Nourrie par ces polarisations et par la manière dont on s’y adresse, la radicalisation violente pose des défis multiples au champ social. Comment la comprendre en tenant compte de ses multiples déterminants et de leur association dans des dynamiques complexes? Comment la prévenir efficacement, alors que la discussion même de cette thématique très sensible tend à aggraver la stigmatisation et l’ostracisme de certains groupes? Et enfin, quelles avenues d’intervention faut-il favoriser alors que l’évaluation des programmes en est encore à ses débuts? 

Ces défis forcent les intervenants sociaux, les politiques et les chercheurs à prendre du recul et à agir avec circonspection, compte tenu du risque réel de nuire. L’appréhension du phénomène de la radicalisation violente demande un regard pluriel et une analyse interdisciplinaire intégrant à tous les paliers de la réflexion recherche et pratique, afin de soutenir un questionnement ancré dans le réel, un dialogue critique, et une action concertée.

Cette journée d’étude vise les praticiens du champ social et en particulier les professionnels de la santé, des services sociaux et de l’éducation. Orientée vers des pistes concrètes d’action, elle sondera les enjeux majeurs du phénomène en plénières, et exposera quelques dispositifs innovants québécois en matière de prévention lors d’ateliers thématiques.

 
Veillée en hommage aux victimes de l’attentat de la mosquée de Québec, 29 janvier 2017

Publications et outils

Publications scientifiques
2021

Frounfelker, R. L., Frissen, T., Miconi, D., Lawson, J., Brennan, R. T., d’Haenens, L., & Rousseau, C. (2021). Transnational evaluation of the Sympathy for Violent Radicalization Scale: Measuring population attitudes toward violent radicalization in two countries. Transcultural Psychiatryhttps://doi.org/10.1177/13634615211000550

Frounfelker, R. L., Santavicca, T., Li, Z. Y., Miconi, D., Venkatesh, V., & Rousseau, C. (2021). COVID-19 Experiences and Social Distancing: Insights From the Theory of Planned Behavior. American Journal of Health Promotionhttps://doi.org/10.1177/08901171211020997

Miconi, D., Li, Z., Frounfelker, R., Santavicca, T., Cénat, J., Venkatesh, V., & Rousseau, C. (2021). Ethno-cultural disparities in mental health during the COVID-19 pandemic: A cross-sectional study on the impact of exposure to the virus and COVID-19-related discrimination and stigma on mental health across ethno-cultural groups in Quebec (Canada). BJPsych Open, 7(1), E14. https://doi.org/10.1192/bjo.2020.146[Opens in a new window]

2020

Beauregard, C., Tremblay, J., Simard, M., Bourgeois-Guérin, É., Lyke, C. et Rousseau, C. (2020) Building communities in tense times. American Journal of Community Psychology, 65(3-4), 437-457. https://doi.org/10.1002/ajcp.12411 

2019

Bourgeois-Guérin, É., Brami, M. & Rousseau, C. (2018). Penser la haine après le trauma. Rhizome, 3(3-4), 34-35. https://doi.org/10.3917/rhiz.069.0034

Bourgeois-Guérin, É., Rousseau, C., Hassan, G. et Michalon-Brodeur, V. (2019). Sur la corde raide: penser les modalités de formation en prévention de la radicalisation violente. L'Autre, 20(2) 

Rousseau, C., et Hassan, G. (2019). Current Challenges in Addressing Youth Mental Health in the Context of Violent Radicalization. Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry58(8), 747–750. https://doi.org/10.1016/j.jaac.2019.03.031

Rousseau, C., Hassan, G., et Frounfelker, R. (2019). The role of physicians in the violence epidemic. CMAJ, 191(23). https://doi.org/10.1503/cmaj.72017

Rousseau, C., Oulhote, Y., Lecompte, V., Mekki-Berrada, A., Hassan, G., & El Hage, H. (2019). Collective identity, social adversity and college student sympathy for violent radicalization. Transcultural Psychiatryhttps://doi.org/10.1177/1363461519853653

2018

Audet, G. (2018). Intervention pédagogique et diversité ethnoculturelle : théorisation de récits de pratique d’enseignantes et d’enseignants, et défis de formation. Éducation et francophonie, 46 (2), 92-109. https://doi.org/10.7202/1055563ar 

Ben Cheikh, I., Rousseau, C., Hassan, G., Brami, M., Rivest, M. H. (2018). Intervention en contexte de radicalisation menant à la violence : une approche clinique multidisciplinaire. Santé mentale au Québec, 43(1), 85-99. DOI: 10.7202/1048896ar

Hassan G, Brouillette-Alarie S, Alava S, Frau-Meigs D, Lavoie L, Fetiu A, Varela W, Borokhovski E, Venkatesh V, Rousseau C, Sieckelinck S. (2018). Exposure to extremist online content can lead to violent radicalization: A systematic review of empirical evidence. International Journal of Developmental Science. 12(1-2): 71-88. DOI: 10.3233/DEV-170233

Mekki-Berrada, A., et Schensul, S. L. (2018). De la « complicité » des imams dans la promotion de l’équité de genre à Mumbai, en Inde. Anthropologie et sociétés, 42(1), 227-252. DOI: 10.7202/1045131ar

Michalon-Brodeur, V., Bourgeois-Guérin, É., Cénat, J. M., et Rousseau., C. (2018). Le rôle de l’école face à la radicalisation violente: risques et bénéfices d’une approche sécuritaire. Éducation et francophonie, 46(2), 230-249. https://doi.org/10.7202/1055570ar 

Mossière. G. (2018). Comment réaliser la piété dans l’immanence ? Exercices de (re)composition de modèles sociaux et éthiques d’intellectuelles engagées et converties à l’islam. Anthropologie et sociétés, 42(1), 135-15. DOI: 10.7202/1045127ar

Papazian-Zhorabian, G., Mamprin, C., Lemire, V., Turpin-Samson, A., Hassan, G., Rousseau, C., et Aoun, R. (2018). Le milieu scolaire québécois face aux défis de l’accueil des élèves réfugiés : quels enjeux pour la gouvernance scolaire et la formation des intervenants scolaires? Éducation et francophonie, 46(2), 208-230. https://doi.org/10.7202/1055569ar

Potvin, M. (2018). Discours racistes et propagande haineuse. Trois groupes populistes identitaires au Québec. Diversité urbaine, 17, 49-72. DOI: 10.7202/1047977ar

Potvin, M., Dhume, F., Ogay, T., et Verhoeven, M. (2018). La formation des enseignants sur la diversité et les rapports ethniques : regard comparatif France, Québec, Belgique et Suisse. Éducation et francophonie, 46(2), 30-51. https://doi.org/10.7202/1055560ar 

Rousseau, C., Hassan, G., Rousseau-Rizzi, A., Michalon-Brodeur, V., Oulhote, Y., Mekki-Berrada, A., El-Hage, H. (2018). Adversité psychosociale, détresse psychologique et sympathie pour la radicalisation violente chez les collégiens du Québec. Cahiers de la sécurité et de la justice, octobre 2018, 158-168. Consulter 

2017

Rousseau, C., Ellis, B. H., et Lantos, J. D. (2017). The dilemma of predicting violent radicalization. Pediatrics, 140(4). DOI : 10.1542/peds.2017-0685.

Rousseau, C., Hassan, G., et Oulhote, Y. (2017). And if there were another way out? Questioning the prevalent radicalization models. Canadian journal of public health, 108(5-6). DOI: 10.17269/cjph.108.6233

 

 

Numéro de revue

Mekki-Berrada, A. (2018). Femmes et subjectivations musulmanes. Anthropologies et sociétés, 42(1), 9-320. 

 

 

 

Potvin, M., Dhume, F., Ogay, T., et Verhoeven, M. (2018). Pluralisme, équité et rapports ethniques dans la formation du personnel des milieux éducatifs. Éducation et francophonie, 46(2), automne 2018. 

 
Chapitres de livre/ ouvrage collectif

Bourgeois-Guérin, É., Lyke, C. et Rousseau, C. (2021). Partitions pour l'exil: la musique comme espace habitable. Dans L. Velasco-Pufleau et L. Atlanti-Duault (dir.), Lieux de mémoire sonore. Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme.

Hassan, G., Rousseau, C., Bourgeois-Guérin, É., Daxhelet, M.-L. et Brouillette-Alarie, S. (2021). Le secteur de la santé mentale et des services sociaux et la prévention de la radicalisation violente au Québec. Dans D. Morin, S. Aoun et S. Al Baba Douaihy (dir.), Le nouvel âge des extrêmes? Les démocraties occidentales, la radicalisation et l'extrémisme violent. Presses de l'Université de Montréal. 

Lashley, M.; Thompson, S., Hassan, G., Chartrand, M. et Touzin, G. (2021).Police-community relations and cultural competency: Important means of countering violent extremism. Dans K. Bhui et D. Bhugra (dir.), Terrorism, violence and mental Health. Oxford University Press.

Miconi, D., Froundfelker, R., Zoldan, Y et Rousseau, C. (2021). Rethinking radicalization leading to violence as a global health issue. Dans S. O. Okpaku (dir.), Innovations in Global Mental Health. Springer Reference.

Potvin, M., Magnan, M-O., Larochelle-Audet, J., et Ratel, J.-L. (dir.). (2021). La diversité ethnoculturelle, religieuse et linguistique en éducation. Théories et pratiques (2e éd.) La Presse.

Rousseau, C., Beauregard, C. et Michalon-Brodeur, V. (2017). Penser la prévention pour les enfants réfugiés et immigrants : quand altérité et souffrance sociale se conjuguent. Dans M. Dorais (dir.) Prévenir. Presses de l’Université Laval.

 
Rapports de recherche

Potvin, M., Neciovici, L., Tremblay, S., Demers, S., Low, B., Lefrançois, D.,  Steinbach, M. et Nsabimana, L. (2020). Faits saillants des résultats du Sondage sur les effets de la Loi 21 sur les facultés et les départements d'éducation des universités québécoises et sur les personnes qui œuvrent et étudient en leur sein. Observatoire sur la Formation à la Diversité et l'Équité. 
Version française  

Version anglaise

Rousseau, C., Hanley, J., Audet, G., Cleveland, J., Hassan, G., Johnson-Lafleur, J., Mekki-Berrada, A., Michalon-Brodeur, V. et Potvin, M. (2019) Analyse des risques et bénéfices en termes de santé publique de la future loi 21 sur la laïcité de l'État. Avis de recherche. IU-SHERPA; RAPS. PDF

Alava, S., Frau-Meigs, D., et Hassan, G. (2017). Youth and violent extremism on social media. Paris, France : UNESCO. PDF

Rousseau, C., Hassan, G., Lecompte, V., Oulhote, Y., El Hage, H., Mekki-Berrada, A., et Rousseau-Rizzi, A. (2016). Le défi du vivre ensemble : les déterminants individuels et sociaux du soutien à la radicalisation violente des collégiens et collégiennes au Québec. Montréal, Québec :  SHERPA, Institut universitaire au regard des communautés culturelles du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal. PDF

 
Guides et outils produits par RAPS et ses partenaires

🎧 BALADO 

 

  •  Le nouvel âge des extrêmes - Chaire Unesco PREV

Épisode 1: «Quel est le portrait de la radicalisation et de l'extrémisme violent en Occident?»

Épisode 2:  «Quels actes faut-il considérer comme violents et inclure dans l’analyse du phénomène de la radicalisation et de l’extrémisme violents ?»

Épisode 3:  « Quelle est selon vous l’importance des réseaux sociaux par rapport à la question de la radicalisation? Font-ils en sorte que des gens se radicalisent davantage ? » 

Épisode 4 :  « Quelle est la différence entre le djihadisme et l’extrême droite ? Y a-t-il un groupe qui est plus menaçant dans l’espace occidental ? Et à travers ces deux tendances, où se situe l’extrême gauche ? » 

Épisode 5:  « Quels sont les débats récurrents et les enjeux que la radicalisation et l’extrémisme violents soulèvent dans le champ scientifique? Où en est la recherche? Comment nous donne-t-elle des éclairages? » 

🎥 WEBDOCUMENTAIRE

Production Cinta (2021) Webdocumentaire Racisme et éducation antiraciste. Mieux comprendre pour mieux enseigner.

📘GUIDES

Projet Someone (2020). Profilage. Une trousse sur le profilage racial et social. PDF

Une boîte à outils pratique pour les intervenants communautaires, de la santé, de l’éducation et de la police au Canada pour comprendre le profilage racial et social et trouver des solutions pour l’avenir. Cette boîte à outils examine le problème du profilage racial et social dans les communautés marginalisées et explore certaines solutions. Elle a été commandée par la Commission canadienne pour l’UNESCO et développée par le Projet Someone à l’Université Concordia.

Pour en savoir plus, cliquez ICI

Équipe RAPS et CoVivre (2021) Et si on parlait du racisme? Un guide pédagogique pour mener en classe un échange rassembleur autour du racisme. 

Plus que jamais, il est essentiel de discuter de discrimination et de racisme avec les élèves afin d’espérer combattre ces mécanismes d’exclusion nuisibles au bien-être collectif. C’est à cet effet que le présent outil pédagogique a été développé.

La vidéo de sept minutes ainsi que le guide pédagogique visent à soutenir le personnel scolaire qui souhaite aborder ces enjeux en offrant notamment des pistes pour faciliter les discussions basées sur les émotions, les expériences et les opinions. Le guide propose également une activité à mener en classe dont l’objectif est de permettre aux élèves d’exprimer leurs expériences et leurs émotions de façon créative. 

Pour visionner la vidéo, veuillez cliquer ICI

Si vous souhaitez du soutien pour animer la discussion, l’équipe clinique de Polarisation du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal peut être rejointe de 8h à 22h, 7 jours sur 7, au 514-267-3979.

 


Équipe RAPS (2019). Répertoire de ressources. Annexes aux modules de formations."Comprendre pour mieux prévenir: la radicalisation violente chez les jeunes". PDF

 

Audet, G., Fleury, R., et Rousseau, C., (2018). Comprendre pour mieux agir la radicalisation menant à la violence chez les jeunes. Guide à l'intention du personnel scolaire. PDF

 

Équipe RAPS (2017). Guide de ressources "Comprendre pour mieux prévenir la radicalisation violente chez les jeunes". PDF

 
 
 

 

RAPS dans les médias

Équipe RAPS
Valérie Amiraux

La Presse, 31 janvier 2017, Attentat terroriste à Québec : Osons parler d’islamophobie

Marie-Ève Carignan
Frédéric Dejean

Le Devoir, 28 juin 2016, Contre la radicalisation, le « vivre-ensemble »
Le Devoir, 6 mai 2017, Les cégeps face à la radicalisation

Réginald Fleury

La Nouvelle, 17 février 2017, Pour sensibiliser les jeunes à la radicalisation

Ghayda Hassan
Sivane Hirsch
Myrna Lashley
Abdelwahed Mekki-Berrada
David Morin
Maryse Potvin
Cécile Rousseau
Vivek Venkatesh
  • VOUS ÊTES ENSEIGNANTE OU ENSEIGNANT AU PRÉSCOLAIRE, AU PRIMAIRE OU AU SECONDAIRE DANS UNE ÉCOLE PUBLIQUE OU PRIVÉE DU RÉSEAU FRANCOPHONE OU ANGLOPHONE QUÉBÉCOIS ?

Vous pourriez participer au projet de recherche "Vivre ensemble dans des contextes de polarisation sociale : vulnérabilités et résilience du personnel enseignant en milieu scolaire québécois"  Pour en savoir plus >>

 

  • VOUS ÊTES PROFESSEUR.E DANS UNE UNIVERSITÉ QUÉBÉCOISE? 

Vous pourriez participer au projet de recherche "En terrain miné? Récits de pratique de professeur.e.s à propos de l'enseignement de thèmes sensibles en contexte universitaire" Pour en savoir plus >>